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jeudi 23 juillet 2015

Archie Greene et le secret du magicien



Par D. D. Everest, Bayard Jeunesse, Archie Greene 1

«Orphelin, Archie Greene vit chez sa grand-mère Gardénia. Le jour de son douzième anniversaire, il reçoit un mystérieux grimoire écrit dans une langue indéchiffrable. Ce colis est accompagné d'un parchemin qui l'invite à se rendre à la librairie La Page Blanche, à Oxford. Le jeune garçon part sur-le-champ ! Archie devient apprenti-relieur au Musée des Collections magiques où les livres battent des pages pour voler, où les grimoires prédisent l'avenir et révèlent le passé, où les pop-ups font jaillir des chevaliers... Il découvre bientôt qu'il a un don très particulier. Désormais, son devoir est de protéger les Terribles Tomes, ces livres de magie noire convoités par des magiciens maléfiques...»

Et si vous receviez un vieux livre décrépit pour votre douzième anniversaire? Et si aussitôt arrivé entre vos mains, ce livre chamboulait tout vos repères, vous dévoilant coup sur coup une famille élargie dont vous ignoriez faire partie, et surtout, vous entraînant dans un monde mystérieux et merveilleux auquel vous appartenez sans le savoir? Pourriez-vous encore croire à une inoffensive coïncidence? D’une plume vive et bouillonnante d’idées, D. D. Everest tricote joyeusement les premiers pas d’Archie Greene dans ce fascinant univers magique; univers (très) proche parent de celui désormais incontournable de Harry Potter. En deux coups de cuillère à pot, Everest plonge le lecteur dans une quête frénétique, aux multiples rebondissements, le laissant tout ébaubi et haletant, à la dernière page de cette première et tourbillonnante aventure. Or, cette effervescence de péripéties me force à oser un petit bémol: qu’on ne s’y méprenne pas, la prémisse est indiscutablement accrocheuse, le fameux «univers magique» dans lequel doit se dépatouiller Archie Greene semble absolument prometteur (c’est un monde parallèle où les apprentis-magiciens travaillent de concert à protéger et préserver les écrits magiques des derniers siècles, plutôt que d’en pratiquer les préceptes comme dans Harry Potter), et la galerie de personnages est délicieusement colorée, mais malheureusement, c’est dans la construction de la trame que cela achoppe. Si elle est explosive et palpitante, cette trame est aussi un poil maladroite par moments, bombardant peut-être un peu trop les personnages et le lecteur de revirements de situation, voulant à tout prix avancer à vitesse grand V au coeur d’une société secrète qu’il ferait pourtant bon découvrir tout doucement, et forçant ainsi des raccourcis un peu cousus de fil blanc pour résoudre certains noeuds de l’intrigue. Cela dit, il s’agit d’un premier tome tout à fait captivant, que j’ai dévoré d’un trait, sans prendre le temps de souffler… et qui me fait espérer (impatiemment!) une suite à cette pétulante série.


Lili lui donne: ✮ ✮ ✮ 1/2 ✩ 


Pour le lire en version originale

lundi 12 janvier 2015

Le crime de l'Encelade


Par Annie Pietri, Bayard jeunesse, Les bosquets de Versailles 1

«Juillet 1687. Au lendemain d'une fête de nuit au château de Versailles, on découvre un cadavre dans le bosquet d'Encelade. À côte du corps, gît un couteau de cuisine aux armes d'Athénaïs de Montespan, l'ancienne favorite de Louis XIV. Par peur du scandale, le roi refuse une enquête officielle dirigée par le chef de sa police. Il choisit de faire appel à son filleul : Louis Alexandre Bontemps. Au cours du premier interrogatoire, le jeune homme rencontre Adélie, une artiste peintre, aussi douée que ravissante. Entre Versailles et Paris, conjuguant leurs talents, tous deux vont traquer le meurtrier...»

Ne jamais se fier aux apparences. Chercher la vérité avec détermination. Avoir le regard acéré. Savoir débusquer les incohérences. Puis, raisonner, faire des liens… et enfin, voir clair dans les sombres desseins. Rude première mission pour les enquêteurs en herbe de Louis XIV, Louis Alexandre Bontemps, dit Mourlhame Kapell, filleul du Roi et enquêteur officieux, ainsi qu’Adélie, suivante et artiste. Et pourtant, grâce à leur vigilance, leur intuition et leurs nombreux talents cachés, ils parviendront rapidement à déjouer les intrigues sordides des vilains de la Cour. Racontant de sa plume fine le Versailles d’autrefois, et lui retricotant habilement des possibles, Annie Pietri navigue astucieusement dans le dédale des convenances de l’époque, secouant un brin les idées reçues au passage et multipliant les rebondissements, au grand bonheur des lecteurs. Un duo d’enquêteurs singulier et sympathique qu’il fait bon voir se démener contre les injustices. À découvrir.


Lili lui donne: ✮ ✮ ✮ ✮ ✩

mercredi 28 mai 2014

Ronchonette Cocolle


Écrit et illustré par Sibylle Delacroix, Bayard jeunesse

«Ronchonette Cocolle n'est jamais d'accord. Et ne lui demandez pas pourquoi, parce qu'elle ne le sait pas.»

Un petit bijou de candeur, de malice et d'authenticité. Sybille Delacroix raconte la petite enfance, ses bouderies, ses montagnes russes émotives, et sa logique saugrenue d'une plume tendre et coquine, soulignant affectueusement, et avec humour, l'absurdité d'un quotidien aux mille rebondissements. Porté par un univers visuel tout en simplicité et délicieusement ébouriffé, cet album fait rigoler en douce. À raconter encore et encore, pour faire sourire ces Ronchonette en herbe qui poussent dans toutes les bonnes familles (mais chut!, il ne faut pas leur dire!).


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ★

vendredi 28 mars 2014

J'ai laissé mon coeur dans les brumes d'Edimbourg


Par Carolina Lozano, Bayard jeunesse, Sublime Idylle

«À 17 ans, il paraît qu'on n'est pas normal si l'on passe ses soirées dans la bibliothèque de son lycée. Pourtant, je ne suis pas la seule à aimer étudier dans l'enceinte du prestigieux lycée d'Édimbourg, cette antique bâtisse peuplée d'ombres et de mystères. Car aujourd'hui, dans la salle de lecture, j'ai aperçu le plus beau garçon du monde plongé dans un vieux livre. Grand, la peau claire, il ressemblait à l'un de ces guerriers celtes que toute l'Europe redoutait au Moyen Âge. Or, en prêtant à ce garçon des origines aussi lointaines, je ne me suis pas trompée...» 

 Un beau grand jeune homme, séduisant et mystérieux, une jeune orpheline excentrique en exil en Écosse, la terre de l'inexpliqué et du surnaturel, et leur rencontre improbable dans une vieille bibliothèque poussiéreuse fourmillant d'archives: sans aucun doute, on nage en pleine romance, me suis-je dit, grimaçant un brin, en tournant les premières pages. Or, après quelques chapitres, une bise délicieusement frissonnante souffla sur la trame narrative, multipliant les apparitions, découvrant une toile finement tissée entre la Vie et la Mort. Puis, sans crier gare, je fus happée par une intrigue haletante, aux péripéties déboulant habilement et m'entraînant dans la grisaille brumeuse de la fragile frontière entre ces deux mondes. À travers une narration à voix multiples, Carolina Lozano fait vivre une galerie de personnages éclectiques et indubitablement attachants dont le Destin périlleux ne peut que fasciner le lecteur, le poussant à dévorer d'un trait leurs étranges machinations. Un surprenant opus au romantisme à la Tim Burton qui, sans réinventer le genre, envoûte sans vergogne. Avertissement: si vous tenez à vos nuits, ne vous y risquez pas avant le dodo...!


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ☆


dimanche 9 février 2014

Le sourire de Marie-Adélaïde


Par Annie Pietri, Bayard jeunesse, Millézime

«1703. Marie-Adélaïde de Savoie, mariée depuis cinq ans au duc de Bourgogne, petit-fils de Louis XIV, illumine la cour de Versailles. Pétillante jeune femme de 17 ans, elle aime rire, s'amuser et s'étourdir de distractions. Mais, au fond, Marie-Adélaïde est beaucoup moins frivole qu'elle n'y paraît. Car elle porte en elle le poids d'une vengeance, celle de son père et du peuple savoyard qui fut massacré sur ordre du roi. Or, un jour, elle croise à Versailles le beau marquis de Nangis, brillant militaire couvert de gloire, et elle en tombe éperdument amoureuse...»

Impétueuse et indomptable, certes, mais aussi sensible et lucide, telle est la Marie-Adélaïde de Savoie qu'Annie Pietri fait découvrir au lecteur, retricotant habilement l'Histoire, ajoutant ceci, modifiant cela, dans le portrait à couper le souffle d'une jeune femme que la vie ne parvint pas à mettre au pas. Plongeon fascinant dans l'univers aux mille contraintes de la Cour de Louis XIV, véritable cage dorée pour ses sujets (marionnettes, plutôt!), cet opus fait tomber les masques, fait voir au-delà du faste, révélant avec finesse ce qui se cache derrière le fameux sourire de Marie-Adélaïde.


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ☆

mercredi 13 novembre 2013

Mignus Wizard et le secret de la maison Tramblebone


Par Ian Ogilvy, illustré par Éric Héliot, Bayard jeunesse, Mignus Wizard 1

«Mignus est orphelin. Il vit avec son tuteur, Basil Tramblebone, un sinistre personnage, dans une horrible maison isolée, qui suinte la crasse. Cependant, le grenier abrite une véritable merveille: Basil y a construit un incroyable réseau de trains miniatures! Autour du circuit, il a reproduit une ville dans ses moindres détails, peuplée de petits personnages en plastique qui paraissent presque vivants. Mais Mignus n'a pas le droit d'y toucher. Jusqu'au jour où le garçon, bravant l'interdiction, s'introduit dans le grenier en cachette. Hélas, Basil le surprend, et sa colère est terrible : "Le châtiment pour avoir joué avec mon circuit de trains sans ma permission, c'est que tu vas désormais jouer dedans, avec mon entière permission...".»

Une aventure joyeusement saugrenue que ces premiers pas dans le monde de Mignus Wisard! Ian Ogilvy plonge le lecteur dans un périple époustouflant, où rocambolesque et improbable viennent compliquer délicieusement le cours des choses. Cheminant tant bien que mal dans un univers déjanté, vers un salut qui semble d'emblée hors de leur portée (littéralement, ou presque!), Mignus et sa désopilante bande de compagnons de fortune vont pourtant faire basculer l'ordre malicieusement établi, en bousculant les certitudes au passage. Le premier tome habile et astucieux d'une série à dévorer sans tarder!


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ☆

mercredi 30 octobre 2013

L'espionne fonde son club


Par Marie-Aude Murail, Bayard jeunesse, L'espionne 1

«Romarine a une vocation : plus tard, elle sera espionne. Et puisque la vie quotidienne fourmille de mystères à éclaircir, elle va s'entraîner tout de suite ! Que mijotent Boubouillasse, sa soeur, et Noël, son frère, dans le secret de leur chambre? Quel peut bien être le prénom de la maîtresse? Que cache la vieille voisine dans ses cannes? Pour résoudre ces énigmes, Romarine met sa technique au point : gadgets, messages codés, tenues de camouflage... Attention, l'Espionne enquête!»

Intrigue et espionnage, à la sauce Romarine, ou comment rendre le quotidien tout sauf banal. Marie-Aude Murail tricote une vie remplie de rebondissements à une joyeuse bande de personnages; bande menée habilement par l'hilarante Romarine, agente secrète en devenir, et à l'imagination débordante. Si la plume fine et cocasse de l'auteure concocte toujours autant de petits bonheurs littéraires (les délicieuses réparties de Romarine sont une réussite, vraiment!), on trébuche par contre sur la construction de la trame narrative: les pistes à suivre se multiplient, les intrigues démarrent trop lentement et se termine souvent en queue de poisson. Chacune des quatre aventures de cette compilation comporte pourtant son lot de prémisses astucieuses, mais étrangement, elles sont vite abandonnées au profit d'une galipette cousue de fil blanc en guise de mot de la fin. Dommage. Cette fois, la Marie-Aude Murail que je dévore avidement depuis toujours, qui a créé la rigolote série des Émilien, l'indétrônable série des Nils Hazard, sans compter le magistral Miss Charity, déçoit un brin l'admiratrice invétérée que je suis, par une inhabituelle maladresse structurale. Cela dit, ça demeure une série à découvrir, pour les 7-8 ans, ne serait-ce que pour la savoureuse galerie de personnages.


Lili lui donne: ★ ★ ★ ☆ ☆

lundi 23 septembre 2013

Le loup des sables


Par Asa Lind, illustré par Violaine Leroy, Bayard Jeunesse, Estampillette, Le loup des sables 1

«Zackarina est fâchée car ses parents, toujours débordés, ont peu de temps à lui accorder. Alors elle part bouder sur la plage. Un jour, elle découvre un petit loup des sables. Un animal extraordinaire au pelage doré, qui se nourrit de la lumière du soleil et du clair de lune. C'est l'ami parfait: il sait répondre, avec patience et fantaisie, à toutes ses questions. Ainsi, tous deux réfléchissent à la colère, aux bobos, à la crainte de perdre son doudou, à l'amour, au bonheur d'avoir des poches dans son pantalon, à la peur du noir... Leurs rencontres sur la plage se renouvellent chaque fois que Zackarina a besoin de parler, de calmer ses inquiétudes ou de jouer. Et, jour après jour, Zackarina grandit!»

Une bouffée de fraîcheur et d'authenticité, ou comment découvrir le monde à hauteur d'enfants. Asa Lind plonge le lecteur dans l'univers aux mille questions de la vivifiante Zackarina, jonglant habilement avec l'imaginaire et abordant avec l'aplomb et la curiosité de l'enfance ces petites et grandes interrogations qui ont titillé l'humanité depuis la nuit des temps. Bercé par les illustrations tendres et douces de Violaine Leroy, cet inénarrable périple au coeur de l'essentiel émeut et fait sourire. Un incontournable pour les jeunes aventuriers de la Vie, à la soif inextinguible de réponses qui ne viennent pas toujours, et pour leurs parents qui savent parfois déjouer la frénésie du quotidien pour savourer des moments hors du temps avec eux. Exquis.


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ★

lundi 19 août 2013

La princesse aux longs cheveux


Par Annemarie van Haeringen, Bayard jeunesse

«Dans un petit pays, vit une princesse aux cheveux longs, si longs qu'il lui est impossible de jouer dehors ou de sauter à la corde. Si longs qu'elle doit les laver dans une piscine! Elle aimerait les couper, mais son père, le roi, refuse...»

Qui a dit que les princesses devaient se dévouer à leur royaume sans regimber? Annemarie van Haeringen tricote une histoire surprenante, où tout semble tendre vers la classique structure du conte de fées: la princesse, les longs cheveux, le roi qui veut marier sa fille, etc. Or, au fil des pages, la «docilité» de la princesse fléchie, son esprit s'ouvre à d'autres possibles et l'émergence d'une personnalité propre, unique, nourrit bientôt le désir de revendiquer le droit de choisir son destin, d'affirmer son indépendance. Relancée par un univers visuel simple et sensible, qui ose secouer un brin le lecteur au passage par le biais de la composition de ses images, cette histoire singulière charme avec intelligence et audace. Un album pour toutes les «petites princesses» qui deviendront un jour des femmes à part entière; une façon d'apprendre que le monde appartient à celles (et ceux) qui veulent bien voir au-delà de l'enceinte du château.


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ☆

mardi 26 juillet 2011

Mais où est passée la chaussette de la duchesse?

Par Émilie Soleil, illustré par Christel Ronns, Bayard jeunesse, Les belles histoires

«Il y a très longtemps, une jeune duchesse offrit une chaussette à un baladin dont elle était amoureuse. Aujourd'hui, elle conserve encore l'autre chaussette comme un trésor. Mais son chien la vole et se sauve! Mais où est donc passée la chaussette de la duchesse?»

Une histoire douce et tendre qui saura plaire aux tout-petits! L'univers visuel est coquin et fourni, rempli d'une foule de détails à découvrir d'une page à l'autre. Épopée rocambolesque, délicieusement rythmée, à lire encore et encore...


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ☆

jeudi 15 avril 2010

Le monstre qui mangeait le noir

Par Joyce Dunbar, illustré par Jimmy Liao, Bayard jeunesse

«Sous le lit de Jojo se trouve un monstre étrange - un monstre très petit, très éveillé, et qui meurt de faim!»

Une drôle d'histoire pour les grands peureux ou les petits qui n'ont peur de rien. Les illustrations sont plutôt conventionnelles mais foisonnent de détails et viennent souligner le côté rocambolesque et farfelu de l'histoire.Un album original pour réapprivoiser le noir.


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ☆


Pour le lire en version originale

vendredi 30 octobre 2009

Le déménagement

Par Anne-Marie Chapouton, illustré par Carme Solé Vendrell, Bayard, Les belles histoires de Pomme d'Api

«Le jour où un morceau de plafond tombe dans la soupe... les parents de Bernard décident de déménager. Mais Bernard n'a pas du tout envie de quitter son vieil appartement, sa cuisine géante, sa salle de bains-cathédrale, ses gentils cloportes et ses lézardes au mur.»

Souvenirs de mon enfance. J'adorais cette histoire, et la magie opère encore aujourd'hui! L'histoire est charmante, touchante et les illustrations tellement justes avec tous ces petits détails! À lire à tous les enfants des nomades des temps modernes lorsque leur coeur est gros de devoir quitter leur maison. Et quelle belle collection que celle des Belles histoires chez Bayard (elle est encore éditée aujourd'hui, en format poche)!


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ★ 


Thème abordé: Déménagement

L'enfant qui avait accroché la lune

Par René Escudié, illustré par Sylvie Selig, Bayard, Les belles histoires de Pomme d'Api

«C'était il y a longtemps, longtemps... et l'enfant avait peur du noir.»

Histoire émouvante, poétique et un brin triste, mais quelle belle fin! Illustrations simples mais très touchantes. Un classique de l'heure du coucher...


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ★ 

L'anniversaire du potier

Par Nicole Schneegans, illustré par Roger Blachon, Bayard, Les belles histoires de Pomme d'Api

«Pour son anniversaire, un potier décide de construire une théière assez grande pour faire d'un seul coup du thé pour ses amis. Mais avec 145 amis, la théière prend des proportions gargantuesques...»

Cette histoire m'a toujours fascinée avec cette immense théière qui cuit dans la clairière. Les illustrations sont géniales et dynamiques. C'est un vrai petit bijou, encore une fois. Vive Les belles histoires de Pomme d'Api!


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ★ 

Malita et l'ours

Par Chantal de Marolles, illustré par Éléonore Schmid, Bayard, Les belles histoires de Pomme d'Api

«Malita habite un village avec ses parents, ses frères et ses soeurs. Un jour, Malita trouve de très jolis petits souliers tout fins et tout brodés. Dès qu'elle enfile ces petits souliers, elle se met à danser tellement bien, tellement bien que toute sa famille s'arrête de parler pour la regarder.»

Beau petit conte tradionnel agrémenté d'illustrations charmantes. Agréable et sympathique, mais la magie n'opère pas tout à fait.


Lili lui donne: ★ ★ ★ ☆ ☆