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vendredi 20 mars 2009

Mademoiselle Parapluie - Chanson d'amour et de vent

Par Edmée Cannard, Didier Jeunesse

«Mademoiselle Parapluie, dans une ville triste et grise, vend tous les jours des fleurs, place du brouillard. Cette existence monotone bascule lorsqu'une tempête renverse le monde: le parapluie de Mademoiselle s'ouvre et l'emporte dans les airs. Perchée sur un arbre, elle demande secours au charmeur d'oiseaux, qui la prend pour… un oiseau. Le temps d'une valse, c'est à dire en trois temps, Mademoiselle Parapluie s'éveille au bonheur.»

Belle poésie de mots et d'images... une histoire toute douce... qui envoûte...

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jeudi 5 mars 2009

On ne jette pas les bisous à la poubelle!

Par Cathy Dutruch, illustré par Amandine Grandcolas, La Maison de Léna

«C'est l'histoire d'un bisou fait du bout des lèvres qui un jour tombe sur le plancher sans hésiter il est jeté à la poubelle!
Le bisou bravera tous les dangers, le sac poubelle tout noir, les chiens, le vent, et même les gens qui ne font plus de bisous depuis trop longtemps. Le bisou va t-il réussir à s'échapper? Va-t-il retrouver sa place sur une jolie joue?»

Sublime! Irrésistible! À croquer!... les mots me manquent... mais les bisous sont au rendez-vous...

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dimanche 1 mars 2009

Anastasia Krupnik

Par Lois Lowry, L'École des Loisirs, Neuf, Anastasia Krupnik 1

«Jamais Anastasia n'a été aussi furieuse que le jour où ses parents lui ont annoncé qu'elle allait avoir un petit frère. Elle est allée dignement dans sa chambre, a décroché son poster d'orang-outang et a commencé à faire ses valises. Ses parents lui ont tout de même suggéré de passer Noël à la maison. Ils lui ont également dit que si elle restait, elle pourrait choisir le prénom du bébé. C'est alors qu'Anastasia a eu l'idée du prénom le plus abominable, le plus calamiteux qui puisse exister. Elle s'est empressée de le noter dans un endroit secret. Ensuite, elle a ajouté "les bébés" dans la liste des choses qu'elle déteste. Anastasia met très souvent ses listes à jour. C'est nécessaire. Des événements totalement imprévisibles et indépendants de votre volonté peuvent vous faire changer d'avis. Qui aurait cru, par exemple, que des mots comme "les garçons", "Mme Wesvessel" (la maîtresse), et même "les bébés" puissent un jour être rayés de la liste des choses qu'Anastasia déteste?»

...savoureux... attachant... incroyable... à relire encore et encore... mais en version originale... il y a un peu trop de jeux de mots pour que la traduction soit agréable à lire...

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Pour le lire en version originale anglaise

samedi 28 février 2009

Le prix du sang


Par Jean-Pierre Charland, HMH, Les Portes de Québec 3

«Le roman s’ouvre sur le naufrage de l’Empress of Ireland, le 29 mai 1914, dont Alfred Picard est l’une des nombreuses victimes. Avec l’aide de ses enfants, Marie assumera l’avenir du commerce. Maintenant adolescente, Thalie désire devenir médecin, un rêve presque impossible pour une Canadienne française de l’époque. Mathieu, de son côté, poursuit ses études dans le but d’être avocat. 
L’autre famille Picard, celle de Thomas, continue de vivre avec les conséquences des événements survenus en 1908. Les funérailles d’Alfred fournissent l’occasion à Fernand Dupire de renouer avec Eugénie. Son jeune frère Édouard, enfin libéré des études classiques, a entrepris son apprentissage de futur commerçant au détail et courtise une jeune beauté du Faubourg Saint-Roch. Le calme relatif de ces existences se trouve bouleversé par le déclenchement de la Première Guerre mondiale, pendant l’été 1914. Durant des mois, la vie ne semble guère différente, excepté les emplois devenus plus nombreux. Mais l’enlisement du conflit rend bientôt probables des mesures de conscription. Les nationalistes de langue française s’opposent de façon véhémente à cette éventualité, alors que les Canadiens de langue anglaise exigent qu’ils partagent avec eux le « prix du sang ». Mathieu et Édouard sont en âge de joindre les rangs de l’armée. Le premier verra de près la boucherie; le second tentera d’y échapper, préférant les plaisirs de la vie bourgeoise et de la chair aux horreurs de la guerre. À la fin du mois de mars 1918, alors que la tension est à son comble, les militaires tirent sur la foule. Le sang coule dans les rues de la Basse-Ville. Le prix du sang, les Canadiens ne le paieront pas qu’en Europe.»

Troisième tome beaucoup plus captivant que le deuxième, mais les passages historiques sont encore un peu trop ostentiblement collés dans le déroulement de l'intrigue, l'auteur semblant faire peu d'effort pour lier les personnages historiques aux protagonistes principaux. Un beau morceau de fiction tout de même...


Lili lui donne: ★ ★ ★  ☆

mercredi 25 février 2009

Le Roi de la Bibliothèque

Par Michelle Knudsen, illustré par Kevin Hawkes, Gründ

«Un lion est entré dans la bibliothèque! Que faire? Le règlement précise qu'il est interdit de faire du bruit. Qu'il est interdit de courir. Mais il ne parle pas de lions!»

Histoire très touchante d'un lion amoureux des livres... et d'une bibliothécaire amoureuse d'un lion!... une histoire à relire jusqu'à la fin des Temps...

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Pour le lire en version originale anglaise

La Princesse Isabeau et le Chevalier inconnu

Par Samuel Lautru, illustré par Frédéric Pillot, Les 400 coups

«Dans le grenier de son grand-père, Pierre remarque une grande malle en bois. Un jour, il succombe à l'envie d'y jeter un coup d'oeil et découvre des parchemins jaunis, tous écrits entre le 25 et le 172 mai 1422 et signés par d'étranges auteurs : un chevalier soupirant pour une belle princesse, un palefrenier, Merlin l'Enchanteur... et même un cheval! Quelle histoire peut bien se cacher derrière cette drôle de correspondance?»

L'histoire charmante d'un chevalier mystérieux et de la jolie princesse aux longs cheveux... mais avec une fin tout à fait stupéfiante... et qui laisse l'imagination vagabonder longtemps, longtemps après que la dernière page est tournée...

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Constance - Journal d'une jeune fille aux premiers temps de la Nouvelle-Angleterre

Par Patricia Clapp, L'École des loisirs, Médium

«Novembre 1620 : les passagers du Mayflower atteignent l'Amérique. A son bord, Constance regrette déjà Londres. Dans son journal, elle raconte la famine, les ravages du scorbut, la peur des Indiens et la brutalité des premiers bâtisseurs de la Nouvelle-Angleterre.»

...riche saga historique où l'on apprend sans vraiment voir les pages passer... Quel beau personnage que celui de Constance!... et que dire de sa famille et de tous ces hommes qui lui apprenne sa vie de femme au sein d'un pays tout neuf...

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Pour le lire en version originale anglaise

mardi 24 février 2009

Une histoire de fée

Par Laurence Aurélie, illustré par Janou-Ève Le Guerrier, Les 400 coups

«Juni a beau être une fée diplômée, les très laides sorcières la terrifiaient toujours. Que va-t-elle faire avec un prince changé en crapaud et une crapelette devenue princesse ? Mais rassurez-vous, car, comme écrit l'auteure, au royaume des fées, il est bien connu que les contes se terminent toujours bien.»

Début un brin lent et conventionnel, mais quelle fin rebondissante, réjouissante, délicieuse!... Sans compter lesillustrations toutes douces et charmantes de Janou-Ève Le Guerrier... Délicieux.


Lili lui donne: ★ ★ ★  ☆

Chère Traudi

Par Anne Villeneuve, Les 400 coups, Carré Blanc

«Inspiré de la vie de Kees Vanderheyden, auteur de La guerre dans ma cour, publié chez Boréal, ce livre raconte sa jeunesse sous l'occupation allemande. Tantôt drôle, tantôt choquant, le livre relate surtout la confrontation de ce jeune garçon avec l'ennemi qui deviendra humain, puis finalement ami. Et la fin, authentique, vous rappellera qu'elle est parfois imprévisible. Ce livre majeur oblige à se mettre à la place de l'autre.»

...touchant... troublant... images superbes... une belle leçon d'humanité...

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vendredi 20 février 2009

La princesse dans un sac

Par Robert Munsch, illustré par Michael Martchenko, Scholastic

«Après avoir perdu tous ses biens, incluant son prince charmant adoré, enlevé par un méchant dragon, une princesse, vêtue d’un vulgaire sac en papier, part à la recherche de son amour. À coups de ruses et d’astuces, la princesse réussit à neutraliser le dragon, mais elle retrouve un prince hautain qui lui reproche sa tenue. Pas si charmant et bien arrogant, le prince adoré... Franchement, la princesse préfère la liberté!»

...illustrations très imaginatives et touchantes... et quelle histoire! De quoi guérir cellez qui croient encore à ce doux et moelleux Prince charmant des contes de fées...!

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