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samedi 29 octobre 2016

Volkswagen Blues


Par Jacques Poulin, chez Leméac/Actes Sud, collection Babel.

Quatrième de couverture:
«En compagnie d’une jeune métisse surnommée la Grande Sauterelle, un écrivain part à la recherche de son frère Théo dont il est sans nouvelles depuis plusieurs années. Amorcé à Gaspé, au Québec, son voyage le conduira jusqu’à San Francisco, non sans un détour du côté de l’Amérique profonde, par la route des pionniers.»

Partir. À la recherche d'un temps révolu. D'un visage enfoui dans les replis de la mémoire. Partir sans rime ni raison. Partir parce que. Et croiser, par hasard (mais le hasard existe-t-il vraiment?), l'Inconnu. Une inconnue. À l'errance complice. À la présence indispensable. Pour rallumer la détermination vacillante. Pour faire un pied-de-nez à l'insurmontable. Pour partager une odyssée en quête de sens. D'une plume feutrée, Jacques Poulin raconte, sans se presser, les vagabondages de l'âme, les grincements du coeur et les impardonnables bêtises de l'Histoire. D’un bout à l’autre de l’Amérique du Nord, cahotant vaillamment, toujours un peu plus à l’ouest, sur la route poussiéreuse de ceux qui ont jadis tous laissé derrière pour la promesse d’une richesse à saisir, cet opus fait revivre un passé qui s’était tu, et dont le silence grondait pourtant d’éloquence sous la surface d’un présent sans histoire. Une épopée tendre, et douce, et triste, qui souligne avec justesse que, comme souvent, la destination n'est qu'un point de départ, et que c’est du voyage en lui-même qu’on revient métamorphosé.


Lili lui donne: ✮ ✮ ✮ ✮ ✩








Le mois d'octobre
de mon Défi littéraire 2016

mardi 13 janvier 2015

Un jukebox dans ma tête


Par Jacques Poulin, Leméac

«En prenant l'ascenseur, Jack Waterman rencontre Mélodie, une jolie rousse plus jeune que lui. Elle aime ses livres et lui a fait une petite place dans son coeur. Quand ils se revoient, ils sont tout de suite attirés l'un vers l'autre. Alors ils se mettent à raconter des souvenirs. Ils le font à tour de rôle, et c'est par ce moyen qu'ils se rapprochent de plus en plus. Des obstacles, cependant, se dressent devant eux, y compris un bouncer qui travaille dans un bar du Vieux-Québec.»

À lire un jour...

mardi 4 octobre 2011

L'homme de la Saskatchewan

Par Jacques Poulin, Leméac/Actes Sud

«Jack Waterman a accepté d'écrire au noir l'autobiographie du jeune gardien de but du Grand Club de Hockey de Montréal, Isidore Dumont, issu de la lignée de Gabriel Dumont, chef militaire de Louis Riel. Mais Jack, pris par un nouveau roman, confie le travail à son petit frère Francis, qui s'embarque à son corps défendant dans ce travail d'écrivain fantôme et se fait aider dans ses recherches par la Grande Sauterelle. Mais les longues jambes de cette Montagnaise le troublent de plus en plus. Les petits frères aussi peuvent tomber sous le charme d'une Métisse si libre et si indépendante, et en même temps aussi mystérieuse que le sourire d'un chat.»

Oh! Cette plume de Jacques Poulin... si délicate et juste, et fine... Elle était bien au rendez-vous, cette fois encore, croquant en quelques lignes bien senties les interminables jambes de la Grande Sauterelle, et l'indécision de Francis, et la créativité grognonne de Jack. Mais... mais... il manquait un soupçon de je-ne-sais-quoi, un poil de magie pour que l'histoire s'épanouisse et m'envoûte. Je n'ai pas été transportée et ça me désole... J'ai eu l'impression d'errer dans un bassin de rémininescences de Volkswagen Blues, semées ça et là de miettes un peu décousues d'une intrigue toute neuve. Je me suis accrochée vaillamment aux mots de Francis, et à quelques savoureux moments littéraires, comme cette fin douce-amère, mais malgré toute ma bonne volonté, la trame éparpillée de cet opuscule n'est pas réellement parvenue à me toucher. Tellement dommage!...


Lili lui donne: ★ ★ ★ ☆ ☆

dimanche 28 juin 2009

L'anglais n'est pas une langue magique

Par Jacques Poulin, Leméac/Actes Sud

«Francis, le petit frère de l'écrivain Jack Waterman, est " lecteur sur demande ". Un coup de fil et il arrive chez vous dans sa Mini Cooper. Il aime les textes qui parlent des Indiens, de la traite des fourrures, de la place immense que le français a déjà occupé en Amérique. Sa cliente principale est Limoilou, une jeune fille de Québec qui porte encore aux poignets les cicatrices qu'elle avait à la fin de La traduction est une histoire d'amour. Les mots que lit Francis ont parfois des vertus thérapeutiques. Le petit frère serait presque heureux, mais il y a ce rendez-vous manqué avec unemystérieuse femme, et la " Police montée " qui le prend en filature devant les Plaines d'Abraham où la Nouvelle-France est tombée jadis aux mains de l'Angleterre...»

Suite étrange de La traduction est une histoire d'amour. Écriture toujours aussi calme, qui prend son temps pour jouer avec les mots. Pas vraiment de logique dans l'histoire, juste une sente tortueuse et magique à travers l'âme humaine. Une réalité pleine de miettes de rêves...


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ★

samedi 20 juin 2009

La traduction est une histoire d'amour

Par Jacques Poulin, Leméac/Actes Sud

«Un vieil écrivain, monsieur Waterman, vit à Québec dans une tour. Sa traductrice, la jeune Marine, est une Irlandaise aux cheveux roux et aux yeux verts; elle habite un chalet à l'île d'Orléans, parmi les chats, les ratons laveurs, les hérons bleus et les chevaux de course à la retraite. Entre ces deux personnages se tisse une relation amoureuse peu ordinaire: elle naît sur la Piste de l'Oregon, grandit avec leur passion commune pour la musique des mots et atteint sa maturité dans une enquête sur une mystérieuse adolescente qui leur met le coeur à l'envers.»

Aventure étrange et envoûtante dans l'univers des mots et de la détresse humaine. À lire lentement...


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ★ 

vendredi 10 septembre 1999

Les grandes marées

Par Jacques Poulin, Actes Sud, Babel
Résumé de l'éditeur
«Seul sur une île au milieu du Saint-Laurent, un traducteur de bandes dessinées voit son havre de paix envahi par des individus loufoques et une jeune femme belle, mystérieuse et indépendante avec laquelle il se lie d’amitié. C’en est fini de sa solitude créatrice.»



Un livre comme une vague d'été qui gronde et se retire. Encore et encore. Une plume toute douce, langoureuse, amie des mots. Délicieux.





Lili lui donne: ✮ ✮ ✮ ✮ ✩