Vous cherchez?

Affichage des articles dont le libellé est Collection Labyrinthes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Collection Labyrinthes. Afficher tous les articles

vendredi 26 février 2010

Jane Austen et la sorcière du Derbyshire

Par Stephanie Barron, Le Masque, Labyrinthes, Jane Austen 5

«C'est dans le Derbyshire, réputé pour la beauté de ses paysages et sa nature sauvage, que Jane Austen, sa soeur Cassandra et leur mère ont décidé de faire halte en cet été 1806, chez leur cousin Edward Cooper. Mais ce décor idyllique devient vite le théâtre d'événements dramatiques: lors d'une promenade, Jane découvre un cadavre mutilé, apparemment celui d'un jeune homme, jusqu'à ce que le médecin du village dévoile l'identité du corps. Il s'agit de la sorcière de la région, Tess Arnold, semble-t-il assassinée selon des rites francs-maçons. Or la grande majorité des notables du Derbyshire s'enorgueillit d'appartenir à une loge maçonnique... Croyances, pouvoir ou manipulation? A mesure que Jane exerce sa sagacité à la résolution de l'enquête, les secrets de la sorcière du Derbyshire lui opposent un silence pesant...»

Un des meilleurs de la série, jusqu'à maintenant. L'intrigue est plus fluide et bien ficelée et la plume toujours aussi incroyablement documentée sur la vie de Austen, ou ce qu'on pense en savoir... Bien sûr, ce n'est pas un polar comme les autres; plutôt un roman noir, un hybride entre un roman anglais à l'ancienne, un Sherlock Holmes et une biographie non autorisée. Plaisant et fascinant à lire (pour les fans finis de Austen comme moi!)... et même en version française, car la traduction est on ne peut plus habile! 


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ☆



Pour le lire en version originale

vendredi 1 août 2008

Jane Austen et l'Arlequin

Par Stephanie Barron, Éditions du Masque, Labyrinthes, Jane Austen 3

«En ce début d'hiver 1804, Jane Austen et son frère Harry se réjouissent d'assister au grand bal costumé organisé par la duchesse de Wilborough. C'est pourtant en service commandé qu'ils sont priés de participer aux réjouissances : lord Trowbridge ne leur a-t-il pas demandé de surveiller sa fille, la turbulente Desdemona, sujette aux emportements amoureux ? En effet, une discussion entre deux admirateurs ne tarde pas à tourner au pugilat. A l'issue de la fête, c'est le corps sans vie de l'arlequin blanc qui est retrouvé une dague au manche d'or plantée dans le coeur...»

On retrouve Jane Austen et Lord Trowbridge avec plaisir, mais l'intrigue, d'abord trop évidemment exposée, s'emberlificote vers la fin. Un brin décevant...


Lili lui donne: ★ ★ ★ ☆ ☆


Pour le lire en version originale

mardi 8 juillet 2008

Jane Austen et le révérend

Par Stephanie Barron, Éditions du Masque, Labyrinthes, Jane Austen 2

«Connue et appréciée pour sa grande habileté à dépeindre les moeurs de son siècle, Jane Austen n'a pas eu la vie terne et rangée que les biographes officiels lui accordent. En décembre 1802, son refus d'épouser Harris Bigg-Wither provoque émoi et réprobation dans la famille Austen. L'invitation de son amie Isobel Payne arrive donc comme une vraie délivrance et Jane s'empresse de partir pour le Dorset. Mais en ce début du XIXe siècle, ni les routes empruntées ni les personnes rencontrées ne sont sûres. Et dans la malle-poste, un clergyman non dépourvu de charme provoque l'intérêt de Jane. Le même homme de robe dont la disparition provoquera quelques incidents au sein de la petite ville où la romancière va séjourner...»

Toujours aussi juste, cette fabulation de l'auteur. On veut vraiment croire que Jane Austen a été une discrète mais efficace détective féminine du XIXe siècle. Une presque-biographie habile, multipliant références et explications plausibles concernant la vie de Jane Austen. À découvrir...


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ☆


Pour le lire en version originale

dimanche 22 juin 2008

Jane Austen à Scargrave Manor

Par Stephanie Barron, Éditions du Masque, Labyrinthes, Jane Austen 1

«La société du XIXè siècle ne laissait aux jeunes filles désargentées que bien peu d'alternatives: entrer en religion ou épouser un monsieur fortuné, généralement un gentleman, mais goutteux et... d'un âge avancé. Isobel Payne, par son mariage avec Lord Scargrave a vu disparaître à la fois ses difficultés financières et ses plus douces illusions sur l'amour romantique. Du moins jusqu'à ce qu'elle rencontre le neveu de son mari... Le décès brutal du lord met donc la jeune épousée dans une situation délicate. Un si jolie veuve, voilà un sujet suffisant pour que les mauvaises langues se déchaînent. Jane Austen, en visite chez son amie Isobel, aura fort à faire pour la protéger des esprits malveillants, qui jugent la mort du riche lord un peu trop opportune...»

Intéressante idée que de faire revivre Jane Austen sous les traits d'un fin limier! Recherche rigoureuse faite au sujet de la vie de l'auteur si bien que tout en sachant qu'il s'agit d'une invention de Stephanie Barron, on a le goût de croire l'enquête possible! Ce premier tome est bien réussi, bon pastiche du style de la vraie Austen, belle exploitation des ressources plausibles de l'époque concernant les enquêtes criminelles: on en veut encore!

Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ☆ 


Pour le lire en version originale