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vendredi 20 novembre 2009

Déversement de livres à lire...

Oyé, oyé!

...un petit mot pour vous avertir que dans les prochaines semaines, je mettrai en ligne la majorité des livres qui poireautent dans ma liste de Livres à lire un jour. Je vais essayer de ne pas trop vous inonder, en semant des publications ici et là plutôt que de vous assommer avec trois tonnes de titres d'un seul coup!...

jeudi 19 novembre 2009

L'heure du choix...

Lorsque je viens de terminer un livre, je flotte toujours un brin sur un nuage de bonheur amer pendant un moment... Je sens sur moi son effluve euphorisante pendant quelques jours après avoir refermé sa couverture... et je me sens toujours un brin désorientée, à plat, lasse... comme si un morceau de moi, si infime puisse-t-il être, avait disparu en même temps que ses mots ensorceleurs...
C'est pourquoi, à chaque fin de livre, ou de savoureuses séries, je tourne en rond dans ma bibliothèque, jetant un oeil à ces quelques livres qui dorment sur mes étagères depuis trop longtemps et que je n'ai jamais osé aborder... puis je farfouille dans ma looongue liste de livres à lire éventuellement...

Malheureusement, et à ma grand honte, je me laisse beaucoup trop souvent mener par le bout du nez par les dates de remise de mes livres de biblio; je choisis celui qui est dû le plus vite et que je ne peux renouveler... mais, c'est emmerdant à la longue... car étant passée maîtresse dans l'«Art de réserver les nouveautés avant que toute la ville ne le fasse», il m'arrive souvent d'avoir à côté de mon lit 5 ou 6 livres que j'attendais avec impatience, mais que je n'ai que pour 3 semaines... s'ensuivent des choix déchirants... et des lectures en quatrième vitesse qui me laissent pantelante et stressée... et parfois, à mon grand désarroi, un peu moins envoûtée...

Je prends donc, dès aujourd'hui, la résolution de lire ce qui me plaît, quand ça me plaît... Tant pis si les nouveautés m'échappent, pour me rebondir sous les yeux après quelques mois... et tant pis pour mon désir (ou besoin un peu T.O.C) de piger le plus possible dans l'actualité littéraire... À bas la tyrannie des échéances d'emprunt... et vive le bouquinage libre!

mercredi 18 novembre 2009

D'un oeil...

Voilà la suite de ces livres à dévorer bientôt, bientôt...

Le pompier de Liliputia

Par Fred Bernard, illustré par François Roca, Albin Michel jeunesse

«"Bienvenue à Lilliputia! Venez vite, le spectacle commence! Vous allez frémir avec la Compagnie des mini-pompiers! Vous pourrez admirer Henry, leur chef, qui a du feu dans le ventre et dans les mains. N'ayez pas peur, il sauvera la belle Nadja des flammes." L'extraordinaire destinée de Henry, un garçon lilliputien devenu pompier à Dreamland, le plus grand parc d'attractions du monde.»


On s'est juste embrassés

Par Isabelle Pandazopoulos, Gallimard jeunesse, Scripto

«- J'ai pas couché avec Walid, je l'ai juste embrassé... Une fois, une seule fois!  C'est ça, la vérité!
Plus je criais, plus elle souriait.
- Mais on s'en fout de la vérité, ça compte pas, la vérité... Tu comprends pas ça?
Je l'ai regardée un long moment et puis j'ai murmuré:
- Non, je comprends pas...
Je n'avais plus envie de crier, même plus envie de pleurer, je me sentais juste d'une tristesse à mourir.»

Petit crime et sacs à main

Par Dorothy Howell, Hachette

«Haley Randolph est une véritable droguée du sac à main. Elle pourrait tuer pour un griffé! Alors quand le directeur-adjoint du magasin où elle travaille pour éponger ses dettes est retrouvé mort, elle est aussitôt désignée comme suspect numéro un. Mais Haley n'est pas prête à porter le chapeau. Pour laver sa réputation et éviter la tenue de prisonnier (pas du tout fashion!) elle décide de mettre la main sur le véritable meurtrier...»

Pour l'instant

Par Gayle Friesen, La Courte Échelle, Jess 2

«Jess entame l'année scolaire en lion. Elle se découvre un intérêt sans borne pour un professeur qui semble avoir toutes les réponses à ses questions existentielles. Mais ses attentes son graduellement déçues tandis que les adultes qui l'entourent, y compris monsieur Truelove, s'embourbent dans leur propre quotidien. Bien qu'elle soit résolue à adopter une attitude positive face au changement, lorsque Jess apprend que sa mère attend, à 40 ans, une autre enfant, sa vie bascule à nouveau. Voulant au départ avoir une attitude dégagée face à cet heureux événement, l'adolescente de 15 ans sent peu à peu l'ambivalence de sa mère face à cette grossesse, et souffre du fait qu'elle rejette sur elle le blâme des tensions familiales. Pour ajouter à sa déveine, celle-ci aimerait qu'elle s'implique plus qu'à son tour à l'arrivée du bébé. Jess prend alors l'année, navigant entre deux foyers, pour faire une fois de plus, de l'ordre dans sa tête et dans son coeur...»

Pour toujours

Par Gayle Friesen, La Courte Échelle, Jess 1

«Alors que sa mère s'apprête à se remarier et lui impose de partager sa chambre avec une demi-soeur trop parfaite, que son père se passionne pour les romans russes, que sa meilleure amie consacre tout son temps à son nouvel amoureux, que son copain d'enfance et de toujours la courtise et qu'elle peine toujours accepter la mort de sa toute petite soeur, Jessica (Jes) se sent seule et un peu perdue. Elle éprouve des sentiments variés passant du tumulte au vide, de l'incompréhension à la révolte, des émotions confuses qui l'amènent à se sentir de trop partout et à réagir promptement, bien que tous tentent de l'intégrer à leurs projets. Jes s'adapte en fait difficilement à tous ces changements et n'en mène pas bien large. Faire de l'ordre dans sa tête et dans son coeur, encaisser certaines profondes désillusions l'occupera tout l'été.»

Teen Song

Par Claudine Desmarteau, Albin Michel jeunesse

«Un carnet pour écrire et pour dessiner, une adolescente rebelle et les chansons de Led Zeppelin. Voici le roman illustré des émois et des tracas d’une jeune fille qui s’exprime par des dessins directs et une voix unique. Tour à tour amoureuse, étonnée, déprimée, colérique, susceptible, menteuse mais surtout raide dingue de Led Zeppelin, le groupe de rock qui chante tout ce qu’elle n’arrive pas à dire.»


Tendre est la mort

Par Kinotoriko, Sarbacane

«Une jeune fille rentre chez elle la tête pleine d'idées noires. Elle frappe à la porte de la Mort et la conversation s'engage.»






...j'ai très hâte de plonger, de nager dans leurs pages... À suivre...

À surveiller...

Comme ça, en vrac, voici quelques livres jeunesse qui ont accroché mon regard dans les revues littéraires ce mois-ci, plus principalement dans Le Libraire (eh oui, leur ton me heurte, mais leurs suggestions sont alléchantes!)... Ils se sont ajoutés joyeusement à ma looooongue liste de livres à lire...

Basile, chat de l'espace

Par Ashley Spires, Scholastic

«Il est intrépide et casse-cou. Il va là où aucun autre chat n’est jamais allé! (Même s’il n’a, en réalité, jamais mis le nez dehors.) 
Basile est un chat de l’espace; du moins, c’est ce qu’il croit. En vérité, il n’a jamais quitté la « station spatiale » familiale. Sa mission consiste à s’envoler un jour dans l’espace (aller dehors), à explorer des lieux inconnus (la cour arrière) et à combattre les extraterrestres (les insectes). 
Tout en protégeant les humains contre les envahisseurs venus de l’espace, Basile apprend à construire un vaisseau spatial et s’entraîne à voyager dans l’espace pour explorer les galaxies. Mais l’entraînement est diffi cile et provoque souvent… des boules de poils.»

La fin du monde tombe un jeudi

Par Didier Van Cauwelaert, Albin Michel jeunesse, Thomas Drimm 1

«"Je m’appelle Thomas Drimm, j’ai 13 ans moins le quart et je suis seul à pouvoir sauver le monde. Si je veux…"
Thomas, un enfant ordinaire, se débat entre l’incompréhension de sa mère, la dépression de son père et des problèmes de surpoids. Il vit dans une société où le bio, le bien être et le jeu exercent une dictature absolue sur les esprits. Une société parfaite, sans guerre, sans religions, où la chance au jeu est le critère de sélection Nº1. Infantilisée par le terrorisme du diététiquement correct, la chasse aux obèses, aux fumeurs, aux buveurs, aux penseurs, susceptibles de polluer ce monde idéal.
Un jour, Thomas tue accidentellement un vieil homme, le professeur Pictone, scientifique génial et caractériel au bord d’une découverte majeure, qui va se réincarner dans le nounours du garçon...»


Le collier de la duchesse

Par Françoise Lepage, Interligne, Cavales

«Il était une fois une duchesse très riche et très prétentieuse qui pensait que son argent lui donnait tous les droits...»






Le Pingouin qui avait froid aux pattes

Par Christine Beigel, illustré par Hervé Le Goff, Gautier Languereau, Les histoires du soir, Les histoires à dormir debout de Mamie poule

«Mamie Poule a toujours plein d'histoires à dormir debout à raconter à ses petits-enfants pour les endormir et ce soir justement, ce sera l'histoire du pingouin qui décide de faire le tour du monde pour se réchauffer les pattes.»



...ça promet n'est-ce pas?



samedi 14 novembre 2009

La littérature en revues...

Je me suis toujours demandée pour qui les revues spécialisées étaient conçues... pour des obsessifs des passe-temps, quels qu'ils soient, pour des passionnés purs et durs ou pour monsieur tout le monde qui a envie de plonger dans le sujet l'espace d'une publication? J'imagine que l'idéal se situe dans un dosage judicieux des deux dernières affirmations... mais combien de revues spécialisées axent plutôt uniquement leur contenu vers une élite dans leur domaine? Beaucoup trop!

Prenons par exemple, la panoplie de revues littéraires disponibles en kiosque... Étant moi-même une férue de lecture, j'en ai feuilletées, et lues, et achetées plusieurs. Des européennes, des québécoises, des graphiquement efficaces, des affreuses, des passionnantes et des ennuyantes. Mais trop souvent, je ne me suis pas reconnue dans leur contenu. Bon, vous me direz que mes coups de coeur littéraires se retrouvent souvent du côté de la jeunesse, bien que je lise tout plein d'autres genres destinés aux adultes. Eh bien, à ma grande tristesse, même la revue Lurelu (spécialisée en littérature jeunesse, voir leur site) trouve le moyen d'écraser sa fantastique sélection de livres saisonnière entre des dossiers d'actualité lourds et pompeux. De l'intellectualisation à tous prix, voilà de quoi souffrent les revues spécialisées dans nos kiosques! Loin de moi l'idée de condamner le journalisme littéraire, mais tout est dans le ton et la façon d'approcher le lectorat. À l'ère de l'internet, alors que nombre de publications, version papier, battent de l'aile, il importe, je crois, de s'assurer de véritablement rejoindre ce lectorat fuyant vers la Toile à cause d'une soif de dynamisme qui n'est peu ou pas assouvie par l'offre des revues littéraires. Et on ne rejoint pas un lectorat en le prenant de haut ou en lui déversant de l'information certes complète, mais lancée en bloc, comme une massue, sous-entendant que seuls les «vrais initiés» sauront recevoir et comprendre ce laïus informatif, transformer cette pierre philosophale de connaissances en carburant à passion. Non, désolée, ce temps est révolu.

Bien sûr, certaines revues font des efforts dans le bon sens. Je viens par exemple de finir d'écumer Le Libraire, version papier (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une publication bi-mensuelle gratuite sur la littérature, voir leur site où vous pourrez la consulter en version électronique) à la recherche de nouveaux livres pour la gourmande que je suis... Or, malgré la richesse de ses pages, je dois confesser, au grand dam peut-être de plusieurs coeurs purs de la littérature, que je le lis rarement d'une couverture à l'autre, à cause de ses articles de fond. Ils sont certes bien écrits et édifiants, mais j'ai plutôt tendance à grapiller des suggestions de lecture ici et là, à farfouiner entre les colonnes pontifiantes et transpirant la lutte pour la survie de la littérature, à la recherche du trésor perdu... Cette revue a pourtant fait des choix intéressants dans les dernières années, en créant un portail internet sur la littérature et la nécessité de conserver des librairies indépendantes; portail où tout le contenu de la revue est mis en ligne, de façon dynamique et interactive. Malheureusement, si leur site est attrayant et donne envie de s'y attarder, le ton des articles (le même que dans la version papier) demeure le même. Un ton littéraire un peu trop soutenu, saupoudré d'idéalisme et s'adressant à «ceux qui lisent vraiment»... C'est dommage car leur palette de chroniques (dont la délicieuse Les libraires craquent) est prometteuse. Peut-être que dans quelques années, une nouvelle fraîcheur de plume viendra soutenir leurs efforts récents pour s'ouvrir au nouveau lectorat...

Bien sûr, le tableau n'est pas tout noir. Il existe au moins une revue littéraire sur support papier qui permet une lecture linéaire intéressante et surtout stimulante; il s'agit d'Entre les lignes (voir leur site), revue littéraire québécoise saisonnière. Cette revue a fait le choix heureux d'axer vers l'accessibilité sans tomber dans l'anorexie journalistique. Entre les lignes ne prend en effet pas ses lecteurs pour des demeurés mais évite de leur assener une suite interminable de dissertations élitistes sur la «vraie» littérature. Une revue québécoise, qui fête son cinquième anniversaire cette année, et qui gagne à être connue...

Bon, voilà pour la montée de lait! ;) Si vous mettez le doigt sur d'autres revues littéraires sympathiques et inclusives, faites-moi signe! Je me ferai un plaisir de m'y plonger... quoique, bien sûr, aussi chouette soit la revue, ça ne vaudra jamais le plaisir de disparaître dans un bon gros livre!

jeudi 12 novembre 2009

Mes livres classés par appréciation? Oui ou non?

J'ai besoin de vous, ma gang de farfouineurs de capharnaüm... je me demande si une opération «classement par appréciation» serait nécessaire pour offrir un autre point de vue de mon bric-à-brac... Êtes-vous du genre à aimer fouiller dans mes livres en vous fiant sur mon appréciation (1 à 5 étoiles), ou si bof!, vous préférez les catégories classiques (auteurs, genres, éditions, etc)?

Si je me lance dans une opération «classement par appréciation», je devrai associer un libellé à l'ensemble de mes presque 700 livres... mais est-ce que ce tour de force en vaut la peine?

Qu'en pensez-vous?

mardi 10 novembre 2009

F-I Fi, N-I Ni!

Oufffff! Le temps de la mise en ligne intempestive est terminé!!!

De retour à mon rythme de croisière...

Merci de votre patience!

Une toute petite taupe

Par Myriam Deru, illustré par Paule Allen, Gautier Languereau

«Tara, la petite taupe, part à la découverte du monde extérieur. Tout est bien différent qu'elle ne le pensait!»

Une histoire palpitante et amusante, mais surtout des illustrations délicieuses, à croquer! Et quel sympathique personnage que cette Tara, la curieuse!


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ★  

Une partie de cache-cache

Par Neil et Ting Morris, illustré par Anna Clarke, Gamma, Qui cherche trouve

«Emma, Jean et deux de leurs amis fouillent toute la maison à la recherche de Roussette, la chatte. Roussette est aussi représentée dans chaque illustration. La vois-tu?»

Livre Cherche et Trouve très bien fait! L'histoire est stimulante, les illustrations fournies et touchantes et le jeu de cache-cache habile... Une réussite!!!


Lili lui donne: ★ ★ ★ ★ ☆


Une nouvelle amie

Par Frank Daenen, Magnard jeunesse

«La nouvelle amie de papa s'est installée chez Hector. Pas facile d'accepter qu'elle prenne la place de maman! Mais peu à peu, Hector se prend à l'aimer, même si désormais rien n'est plus comme avant...»

Variation sur le thème de la séparation et de l'adaptation qui s'ensuit pour l'enfant. Les illustrations sont touchantes et symathiques, mais l'histoire est un peu trop simpliste. Je préfère, et de loin, dans le même ordre d'idée, «L'abominable belle-mère», aux éditions Les 400 coups!...


Lili lui donne: ★ ★ ★ ☆ ☆